Description du projet

Puakugu, comme la plupart des doyennes du camp, attend depuis quinze ans à Gambaga que des membres de sa famille viennent la chercher pour revoir ses enfants. Elle aimerait mourir chez elle. Certaines familles vont jusqu’à refuser le rapatriement des corps des « sorcières » qui meurent dans le camp. Elles sont alors enterrées dans le cimétière de Gambaga.