Madeleine les années folles, épisode 22

Lundi 22 mars 1920 Je suis perdue, irrémédiablement perdue, si je retourne une seule fois avec Paul. N'y suis-je pas déjà? N'est-il pas trop tard? Je ne sais pas, je ne sais plus ! " Décidément, il me semble que depuis quelque temps j'aime moins, beaucoup moins Loulou (...) Si j'ai aimé, si j'aime Loulou, c'est parce que j'ai vu en lui le révélateur, l'initiateur, et je lui en suis reconnaissante, je l'avoue sans honte. Sur ce point, il m'a aidée à me connaitre.

Madeleine les années folles, épisode 21

Lundi 2 février 1920 " Décidément, il me semble que depuis quelque temps j'aime moins, beaucoup moins Loulou (...) Si j'ai aimé, si j'aime Loulou, c'est parce que j'ai vu en lui le révélateur, l'initiateur, et je lui en suis reconnaissante, je l'avoue sans honte. Sur ce point, il m'a aidée à me connaitre.

Madeleine les années folles – Episode 20

Extrait de l'épisode 20 des aventures de Madeleine :

Jeudi 18 Décembre 1919 Jean Perzot s'est décidé à venir me voir hier, après m'avoir attendu en vain dimanche. Il me fait une cours suivie, et cela m'amuse. Des mots d'amour lui brûlent les lèvres, puis, il n'ose pas les prononcer. Cependant, il me fait comprendre assez clairement son amour. [...]"

Madeleine les années folles – Episode 19

Extrait de l'épisode 19 des aventures de Madeleine :

"Samedi dernier, je n’ai pu rester insensible à ses baisers, et ce que je lui ai refusé l’année dernière, je lui ai accordé sans prière de sa part cette année. Je sais bien que cela est compris dans le baiser. L’an passé, il n’était jamais parvenu à franchir la barrière de mes dents. Mais cette fois-ci, ma bouche n’a pu rester close sous la caresse de la sienne. Je lui ai laissé cueillir mes baisers avec abandon. Pourtant parfois, je rougissais. [...]"

Madeleine, les années folles – Episode 18

Extrait de l'épisode 18 des aventures de Madeleine :

"Samedi dernier, je n’ai pu rester insensible à ses baisers, et ce que je lui ai refusé l’année dernière, je lui ai accordé sans prière de sa part cette année. Je sais bien que cela est compris dans le baiser. L’an passé, il n’était jamais parvenu à franchir la barrière de mes dents. Mais cette fois-ci, ma bouche n’a pu rester close sous la caresse de la sienne. Je lui ai laissé cueillir mes baisers avec abandon. Pourtant parfois, je rougissais. [...]"

Madeleine, les années folles – Episode 17

Extrait d'un été 1919 et d'un épisode délicieux , le 17ème des aventures de Madeleine. Mardi 24 juin 1919 Grande nouvelle ! Les boches ont enfin accepté les conditions de paix et vont bientôt la signer, aussi quelle fête…Le soir est venu, nous suivons la musique en chantant, à travers les rues du village. Ensuite, c'est le bal traditionnel. Alfred est avec nous, malheureusement mon "timide" est retourné à Paris. Nous dansons comme des fous et à 1 heure du matin, nous quittons le bal. Après nous être déshabillées, Zizi et moi faisons les imbéciles devant la glace. Moi, avec une grande écharpe rose, elle avec un couvre-lit blanc. Deux heures sonnent, nous nous couchons enfin.

Madeleine, les années folles – Episode 16

Dans l'épisode 16, le printemps fait tourner la tête de Madeleine...

"Vendredi 16 mai 1919

Depuis mon retour à Paris, je suis sage comme une petite sainte. Cependant, si je voulais ! Ce n’est ni la liberté, ni les occasions qui me manquent...Mais à présent, j’ai horreur de ces rencontres bizarres que l’on fait dans la rue. Je ne suis plus l’enfant naïve de l’an passé.

Oh non, je suis même un peu désillusionnée.

La suite...en écoutant l'épisode 16...

Madeleine, les années folles – Episode 15

"Lundi 11 novembre 1918

Enfin le voici ce jour tant désiré ! L'Armistice est signée, la France est victorieuse ! …Mes oreilles bourdonnent encore de ces deux phrases qui répandent la joie sur tous les visages. Les cloches jettent dans l'air ses joyeux carillons. Le canon tonne comme aux jours où les boches maudits venaient semer le deuil et la misère sur Paris. Tout le monde court, rie, parle, chante, s'embrasse sans même se connaitre. Qu'importe, nous sommes tous amis, nous sommes tous frères en ce beau jour de gloire. Puis des milliers de drapeaux sont hissés aux fenêtres. Enfin la "Marseillaise" éclate. C'est alors un enthousiasme indescriptible. Je ne puis décrire ce jour. Je parle, je parle, et je suis incapable de dire l'émotion que je ressens. Toute ma joie, toute ma reconnaissance, envers nos braves poilus se résument en ces mots : Merci !…Vive la France !...

Madeleine, les années folles – Episode 14

9 août 1918 "Oui, il m’aime. En réfléchissant, je trouve des preuves certaines. Je suis sûre qu’aucune mauvaise pensée n’a pu germer en son cœur à mon égard . Jamais il n’a pu supposer un instant que je puisse devenir sa maîtresse ! Il a seulement bercé le rêve fou, irréalisable, celui que je sois un jour sa femme. Est-ce de l’amour que je ressens aujourd’hui pour lui ? Non, de la pitié, c’est tout. Je ne puis lui dire ainsi de but en blanc que toute trace d’amour est éteinte en moi. C’est pourquoi je lui fais de pieux mensonges.

Madeleine, les années folles – Episode 13

Les aventures de Madeleine, réfugiée en 1918 à Bédée, en Bretagne, se poursuivent avec l'épisode 13 : "Lecteurs ! Un peu de comique ! Je vais vous raconter mon retour de Dinard. Je quitte donc Suzanne, Marcelle, et toute la famille à Riquiqui. Je pars avec Georgette (la fille à Madame Goulon). Jusqu'à Dinan, tout va bien. Là nous descendons pour changer de train. Il était alors 6 heures du soir moins le quart environ. Je me rends près d'un employé.